Marcel Khalifé chante ses racines

Marcel Khalifé chante ses racines

Difficile de parler de Marcel Khalifé sans évoquer Mahmoud Darwich tant ils semblent être des âmes sœurs. Le premier est libanais. Il compose, joue de la Oud et chante sa terre et ses racines. Le second, décédé en 2008, est palestinien.  Activiste politique, il rêvait de révolution et armait ses poèmes  des flagrances et de l’écho de la Palestine.

Marcel Khalifé aime la poésie de Mahmoud Darwich. Nombreuses de ses chansons devinrent populaires, comme « Ma mère » (Oummi) ou «Rita et son fusil» (Rita w’al-Bundaqiya). Il eut, à l’instar de son ami, quelques démêlés avec la justice quand il interpréta l’un de ses poèmes « Je suis Joseph, Oh Père ».

C’est en 1984 que Marcel Khalifé dirigea l’opéra poétique écrit par Mahmoud Darwich : Ahmad al Arabi. Le spectacle mis en scène le 18 mai est une œuvre pour soprano, mezzo, chœurs, orchestre à cordes et instruments arabes. L’anglais Howard Aman dirigera les chœurs de la radio de Leipzig qui nous ont émerveillés lors de la représentation de « Carmina Burana » dimanche soir. La soprano Felicitas Fuchs, qui chantera Haydn ce mercredi, interprètera l’œuvre. 

L’engagement de ces deux hommes touche au cœur. Prenez quelques minutes pour écouter en chanson le très beau poème « Ma mère », un classique de la musique arabe .

Pour les informations pratiques, consultez notre page Agenda.



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