Qumra 2016 : festival du cinéma

Qumra 2016 : festival du cinéma

La 2e édition de Qumra, festival visant à soutenir les jeunes cinéastes, ouvrira ses portes vendredi 4 mars à l’auditorium du Musée d’Art Islamique.

Afin de prêter main-forte à la jeune garde du cinéma, de nombreux professionnels ont répondu présent. Cet évènement a avant tout pour but de faire émerger des projets, en organisant des rencontres entre de jeunes créateurs et des experts. Les jeunes espoirs pourront ainsi échanger avec des grands noms de l’industrie : Christophe Leparc, directeur général de la quinzaine du festival de Cannes ; Cameron Bailey, directeur du festival de Toronto ; Remi Burah, Vice-Président d’Arte France Cinéma…

Outre des espaces d’échange, des Master class sont organisées. Ces leçons de cinéma seront animées cette année par cinq grands maîtres du cinéma : James Schamus, Joshua Oppenheimer, Naomi Kawase, Nuri Bilge Ceylan et Aleksandr Sokurov.

Du côté des projections, la programmation est scindée en deux catégories :  Les maîtres du cinéma  et les nouvelles voies du cinéma.

La première catégorie comprend des films majeurs :

  • Le très beau  Tigres et dragons d’Ang Lee, produit et écrit par James Schamus. Ce film a reçu de multiples récompenses dont 4 oscars et 2 Golden Globe [Vendredi 4 mars, 19h].
  • Il était une fois en Anatolie  de Nuri Bilge Ceylan, film bouleversant qui a reçu le Grand prix du festival de Cannes en 2011 [Samedi 5 mars, 19h].
  •  Russian Ark, d’Alexandr Sokurov,  plonge le spectateur dans 300 ans d’histoire Russe. Ce film constitue le plus long plan-séquence du cinéma (96 minutes) [Lundi 7 mars, 19h].
  • The Mourning Forest  de la japonaise Naomi Kawase, Grand prix du festival de Cannes en 2007 [Dimanche 6 mars, 19h].
  •  The look of silence, ce film documentaire de Joshua Oppenheimer suit les pas d’un ophtalmologiste qui cherche à connaître la vérité sur les massacres de 1965 en Indonésie [Mardi 8 mars, 19h].

Les nouvelles voies du cinéma sont composées de films très prometteurs, parmi lesquels deux courts-métrages :

  • Waves 98, réalisé par Ely Dagher. Le réalisateur raconte, à travers le regard d’un adolescent, sa relation avec sa ville de cœur, Beyrouth. Le film a reçu la palme d’or dans la catégorie court-métrage au festival de Cannes en 2015 [Samedi 5 mars, 16h].
  • The palm tree, film du réalisateur qatarien Jassim Al-Rumaihi [Vendredi 4 mars, 16h].

Dans cette même catégorie, deux longs métrages salués par la critique seront présentés :

  • Mediterranea, film de fiction du jeune réalisateur Jonas Carpignano, explore les rapports nord-sud à travers le parcours de migrants africains dans une Italie du Sud parfois inhospitalière [Vendredi 4 mars, 16h].
  • Roundabout in my head dirigé par le franco-algérien Hassen Ferhani, a reçu trois prix. Le réalisateur a filmé durant deux mois et demi le grand abattoir d’Alger, mais surtout les hommes qui y travaillent, entre moments de pause et espoir d’ailleurs. Le film tire son titre d’une remarque d’un jeune travailleur : « J’ai un rond-point dans ma tête avec 99 chemins possibles, sans savoir lequel prendre. » [Samedi 5 mars, 16h]

Le prix des places est fixé à 35 QAR. Pour en savoir plus, rendez-vous sur la page du Doha Film Institute.



Categories: Cinéma

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